Le oui que j'attendais tant ! - Victoria Hoppe

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Le oui que j'attendais tant !

Le oui que j'attendais tant ! - Victoria Hoppe

J’étais partie pour faire un plat simple de pâtes avec une sauce tomate, que j’avais achetée toute prête, et j’en étais à mettre les condiments dans l’eau de cuisson, quand j’entendis une sonnerie, que j’avais programmée pour me prévenir de l’arrivée d’un message. J’ai consulté immédiatement ma messagerie électronique, et j’ai eu la surprise de constater que c’était exactement ce que j’avais attendu toute la journée que je venais d’avoir. En réponse à une proposition que j’avais émise pour l’achat d’une maison dans la banlieue, j’avais un « oui » ferme et assuré ; une demande était jointe, que je devais compléter, faite pour rassurer le vendeur sur mes intentions d‘achat. Je savais que j’embaucherais des professionnels pour une soumission toiture sorel-tracy, pour assainir cette partie de ma nouvelle demeure. J’avais été charmée par la présence d’un beau tilleul au milieu d’une cour pavée en rond.

En hiver, m’avait assuré le propriétaire à qui j’achetais ce bien immobilier, je pouvais circuler à pieds sans crainte autour de la maison, grâce à la terrasse en bois, qu’il avait ajoutée au cours des années mille neuf cent quatre-vingt dix. Il avait aussi baissé le prix qu’il demandait pour cette jolie maison, car il devait partir habiter en Afrique rapidement, et il ne voulait plus avoir à gérer cette habitation. J’ai eu la chance de venir le visiter au bon moment. Avec mes deux grands frères, nous avons commencé à déblayer la demeure, pour que je puisse l’habiter, vers le mois de mai, quand j’ai signé la vente et que j’ai eu les clés. Un coup de peinture dans le salon le rafraîchit, et l’ajout de deux vasques en bois, en remplacement des anciennes en porcelaine grise, furent le début des changements que j’ai instaurés.

Avec l’aide de mon plus jeune frère, j’ai tourné, dans tous les sens possibles, les meubles que j’avais acquis spécialement pour remplir ce nouveau lieu. La bonne configuration m’apparut au bout de cinq heures à les bouger. La patience de mon frère fut telle, que je lui ai offert un cadeau pour me faire pardonner. Sur un plateau en bois noir, une théière et sa tasse assortie étaient posées, ainsi qu’un sachet de thé à la bergamote. Il a adoré ce cadeau, car il n’avait pas ce type de service, et il commençait à apprécier cette boisson chaude aux arômes fleuris ou fruités, surtout depuis que sa conjointe, Chloé, lui avait fait goûter de délicieux parfums.