Le smog pendant l’été - Victoria Hoppe

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Le smog pendant l’été

Le smog pendant l’été - Victoria Hoppe

J’habite à Sherbrooke, ce qui veut dire que l’air est quand même relativement frais.  Il n’y a pas trop de smog, et je crois que c’est à cause que nous sommes dans les montagnes.  Du moins, c’est en partie la raison pour laquelle ça va bien pour nous.  Mais bon… Pour certaines autres villes, ils n’ont pas la même chance que nous.

Certes, durant l’été, avec le poids de la chaleur, il faut faire une analyse qualité de l air pour s’assurer que ce ne soit pas trop pollué.  Après tout, le poste de télévision de la météo offre des statistiques à ce sujet pour indiquer aux gens s’ils devaient rester à la maison à cause d’une augmentation de smog.  C’est affreux de penser que ce n’est qu’en train de devenir de plus en plus pire avec les années.  Les gens qui travaillent pour les grandes compagnies qui ont tendance à polluer ne se préoccupent souvent que très peu, voire pas du tout, de ce problème majeur.

Bien, il y a certaines grandes villes qui ont travaillé fort pendant les quelques dernières années pour diminuer cette pollution dense.  C’est très bien, évidemment.  Ce serait encore mieux si toutes les grandes villes de la planète, pas seulement dans les pays industrialisés, en ferait de même.  De cette manière, on pourrait sûrement régler une grande partie du problème de l’environnement.  Ce n’est pas la seule chose à faire, bien sûr, mais au moins la qualité de l’air serait mieux.

Se donner des objectifs à atteindre n’est plus suffisant.  Combien de pays dans le monde diminuent vraiment la quantité de gaz carbonique qui s’échappe dans l’atmosphère ?  La plupart, au lieu de travailler pour l’atteindre, font exactement le contraire… Comme le Canada, par exemple.  C’est triste à dire, mais nous ne sommes plus, depuis longtemps, l’exemple à suivre quand il s’agit de protection de l’environnement.

Ce dont nous avons besoin, c’est une réforme complète.  Certains parlent de dégénération.  Est-ce trop drastique ? Peut-être, mais il faut tout de même considérer cette étape.  C’est probablement ce qui sauvera le futur de l’espèce humaine.  Si nous ne changeons pas notre manière de vivre, c’est certain que nous allons disparaître de la planète.  Nous ne pouvons vivre sans air, ni eau, ni nourriture, et la façon que nous vivons détruit ces trois éléments cruciaux à notre survie.

C’est le temps de se prendre en main et d’apporter les changements nécessaires.